Rentrée : l’environnement trouve sa place dans les manuels scolaires

En ce jour de rentrée scolaire, les questions environnementales vont elle aussi trouver le chemin des manuels scolaires de nos enfants. Lancée depuis 2004,  l’éducation à l’environnement et au développement durable figure en bonne place au programme de géographie et de sciences et vie de la terre des collégiens et lycéens.

L’environnement fait sa rentrée scolaire. En effet, effective depuis 2004, l’éducation à l’environnement et au développement durable constitue depuis l’année dernière une vaste partie du programme de géographie des collégiens et lycéens. Au lycée, 44heures sont par exemple consacrées aux thèmes environnementaux comme la sécurité alimentaire, le développement urbain, la démographie ou encore la gestion des ressources. “Ce sont des sujets qui rentrent aussi bien dans les sommets des Nations Unies que dans les programmes d’enseignement parce que ce sont des questions essentielles du monde contemporain“, explique à l’AFP Jean-Michel Valantin, conseiller pour le développement durable au ministère de l’Education nationale.

Ne pas renouveler les erreurs de la génération précédente

Sensibiliser les ados aux questions environnementales passe également par l’utilisation d’outils pédagogiques en adéquation avec les nouvelles technologies. Par exemple, l’Ademe a mis en place un jeu vidéo écolo à destination des élèves. Ecoville, c’est son nom, vise à “construire une ville durable avec un cahier des charges imposé par la mairie et dans un temps imparti“, confie  Florence Clément, chargée de l’information à l’Ademe, à l’AFP. “La première fois, les élèves échouent toujours parce qu’ils font ce qu’on a l’habitude de faire, à savoir créer des tours pour y mettre rapidement le nombre d’habitants fixés par le cahier des charges” ajoute-t-elle.

«C’est en formant les enfants qui seront les ingénieurs, architectes ou avocats de demain qu’on va changer les choses», précise de son côté Géraldine Poivert, présidente d’Ecofolio, éco-organisme du papier. “Beaucoup d’adolescents ne veulent pas porter la responsabilité des erreurs de la génération précédente en matière d’environnement“, conclut Florence Clément.

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