Une heure de répit pour la planète

Pour la quatrième année consécutive, de nombreux édifices prestigieux du monde entier seront plongés dans le noir samedi, dans le cadre de l’opération “Une heure pour la planète”. Destinée à promouvoir la lutte contre le réchauffement climatique, l’opération devrait être suivie dans quelques 125 pays.

Le mouvement “Earth Hour” est né à Sydney en 2007 à l’initiative d’Andy Ridley, qui se félicite aujourd’hui de l’ampleur prise par l’opération. Il s’agit d’éteindre les lumières pendant une heure afin d’accorder un peu de répit à la planète. Pour son fondateur, “l’accueil fait à Earth Hour a été immense. Le taux de réponses est bien supérieur à l’an dernier (…) L’opération Earth Hour est censée dépasser les frontières géographiques et économiques“.

Alors qu’en 2007, l’opération avait été suivie par 2,2 millions de personnes, elle prend chaque année plus d’ampleur et en 2010, plusieurs groupes multinationaux comme IKEA, Google ou encre Coca-Cola ou Mc Donalds se sont associés à l’opération.  Ce sont donc cette année près de 1.200 bâtiments, dans plus d’une centaine de pays, qui seront plongés dans le noir. Ce sera notamment le cas de la Tour Eiffel en France, la Fontaine de Trévi ou la Tour de Pise en Italie, ou encore la Cité Interdite de Pékin et le Burj Khalifa à Dubaï.

237 villes en France

En France, l’opération se tiendra samedi soir entre 20h30 et 21h30. La France est l’un des pays les plus engagés dans l’opération avec la participation annoncée de 237 villes dont 27 de plus de 100.000 habitants. Selon le WWF, en charge de l’organisation de l’évènement, plus de 11 millions de Français seraient sensibilisés par l’opération.

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