Plusieurs options possibles contre le réchauffement climatique

soleil__2_.JPGLes experts du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) ont plusieurs idées pour lutter contre le changement climatique.

Pour limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES), les experts proposeraient d’améliorer l’efficacité énergétique dans le bâtiment, dans l’industrie, ainsi que dans les transports.

Selon l’AFP, ces experts seraient favorables au subventionnement des énergies renouvelables (éolien, solaire, géothermie et autres énergies propres). Ils “estiment qu’à un prix du carbone situé entre 20 et 100 dollars la tonne de CO2, les énergies renouvelables pourraient représenter 30 à 35% de l’approvisionnement en électricité d’ici 2030“.

Ils suggèrent également de développer les biocarburants fabriqués à partir de produits agricoles. En mars dernier, l’Union européenne a décidé que les biocarburants devront représenter au moins 10% de la consommation totale d’essence et de gazole dans les transports d’ici 2020, contre 1% aujourd’hui.

Il faudrait modifier la fiscalité en diminuant les subventions des énergies fossiles et en imposant une taxe carbone. Ainsi, “plus le prix du carbone sera élevé, plus les utilisateurs d’énergies fossiles auront intérêt à se tourner vers des technologies et modes de consommation plus sobres, et plus rapide et importante sera la baisse des émissions“.

Accroître la part du nucléaire

Selon les experts, le captage et le stockage du CO2 qui visent à capter les émissions des grosses installations industrielles et à les enterrer, pourraient réduire les émissions de gaz à effet de serre d’ici une vingtaine d’années.

Pour le Giec, l’énergie nucléaire pourrait permettre de réduire les émissions. Mais, selon les chiffres de l’agence internationale de l’énergie (AIE), la part du nucléaire dans l’approvisionnement énergétique mondial ne devrait augmenter que de 6,4% en 2004 à 6,9% en 2030.

Dans leur dernier rapport, les experts ont ajouté que les technologies de géo-ingénierie, comme la fertilisation des océans pour piéger davantage de CO2 ou l’installation de pare-soleils géants dans la stratosphère, restaient “largement hypothétiques“.

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