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OGM – L’étude de Séralini validée par un membre de l’Académie des sciences

Paul DeheuvelsDans une interview exclusive à paraître dans le magazine Rebelle-Santé du 23 février, Paul Deheuvels, membre de l’Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l’Université de Paris VI, confirme la validité scientifique de l’étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et dénonce les fonctionnements internes de l’Académie des Sciences.

Dans un entretien accordé au magazine Rebelle-Santé, l’académicien Paul Deheuvels, après avoir eu récemment accès aux données brutes de l’étude polémique sur les OGM de Gilles-Eric Séralini, confirme son sérieux scientifique. « Je puis confirmer l’existence de différences statistiquement significatives pour d’autres données d’observation que les comptages ». Professeur à l’université Pierre et Marie Curie, le statisticien évoque « les pressions et conflits d’intérêts qui peuvent guider les décisions de l’Académie », notamment sur des sujets où les enjeux commerciaux ou industriels sont importants.

  • Philippe Depot

    @gedeon : Nous sommes tout à fait d’accord sur ce point … je suis clair à ce sujet …
    Et d’ailleurs, je le répète, si les enjeux de production, de rentabilité et de bénéfices toujours plus grands alliés à une emprise sur les producteurs et les marchés et donc finalement le contrôle … donc si ces enjeux étaient extraits de la réflexion sur des choses aussi vitales et importantes que sont l’eau, l’air et l’alimentation, nous n’aurions pas à “argumenter” pour ramener les esprits au simple bon sens … à une liberté retrouvée, à un bien-être pour tous et partout …
    Ca commence dans notre propre réflexion, nos décisions, nos choix et le partage ce ceux-ci … grâce auxquels des démarches peuvent être entreprises, chacun à son niveau, avec ses moyens … ce débat a aussi le mérite d’éveiller les consciences endormies … merci Gédéon pour cet échange instructif …

  • Gédéon

    @Philippe Depot

    Vous dites très clairement que “créer un OGM ou un végétal (même par simple croisement) dans le seul but qu’il soit résistant à un herbicide chimique est un non-sens”.

    Donc, vous convenez que ce maïs Duo System de BASF est un “non-sens” pour reprendre votre expression. Or, puisqu’il n’est pas transgénique (non-OGM si vous préférez), il a été autorisé à la culture et à la consommation à partir de tests très basiques. Il n’y a actuellement AUCUN frein à ces “non-sens” … et personne n’y trouve rien à redire. Et ce n’est qu’un exemple parmi de nombreux.

    Admettez que c’est bizarre : on peut mettre sur le marché de nouvelles plantes produisant des insecticides ou résistantes à des herbicides, ou n’importe quel monstre type frankenstein, par mutation, polyploïdisation, hybridation, sélection … sans que personne ne s’en émeuve et sans avoir besoin de faire des tests approfondis.

    Mais, si on utilise la transgénèse, là c’est différent.

    Ne croyez vous pas qu’on se trompe de combat lorsqu’on s’attaque uniquement aux plantes transgéniques. Ne devrait-on pas plutôt combattre les “non-sens” comme vous dites, quelles que soient les techniques utilisées pour les obtenir ?

  • Philippe Depot

    @Gedeon. ” Pour bien comprendre votre point de vue, pouvez vous me dire si ce maïs résistant à un herbicide est d’après vous une bonne solution ou une mauvaise ?
    Pour enfin bien me faire comprendre, créer un OGM ou un végétal (même par simple croisement) dans le seul but qu’il soit résistant à un herbicide chimique est un non-sens, Le fait même d’envisager des insecticides, fongicides, herbicides, raccourcisseurs et autres composés chimiques catégoriés “pesticides” et autres engrais composés dans l’agriculture et comme intrants indispensables à une production de denrées alimentaires est une erreur fondamentale car ce ne serait pas indispensable par des méthodes plus ingénieuses et pensées qui ont déjà montré leurs résultats.
    D’autre part, la problématique des tests et des agréments n’existe que parce que des OGM sont mis sur le marché. Si vous retirez ces OGM des cultures et des marchés, les tests et agréments n’ont plus de raison d’être. Je suis par ailleurs d’accord avec vous sur le fait que manipuler génétiquement sans fins est tout aussi inutile et dangereux, le fonds des objectifs recherchés devrait être revu est inscrit “dans la pierre” … l’agriculture est une production d’aliments, ceux-ci doivent être, cultivés, récoltés, conservés, distribués sainement, ils doivent être diversifiés et libres d’accès. Toute restriction ou rejet voire interdiction ne devrait concerner que des variétés dont on a prouvé le danger de la consommation. Le principe de précaution restant une règle immuable.
    Et enfin, l’industrie devrait être tenue à l’écart de la production alimentaire, car comme l’eau, l’air et la terre, il s’agit d’un bien collectif, universel, qui doit rester accessible à tous et dans les meilleures conditions.
    C’est la démarche actuelle du fonctionnement de nos sociétés qui est à revoir. C’est lui avec l’argent qu’il génère qui répand les mauvaises pratiques, les fausses motivations, les débats stériles, la mort de notre milieu de vie et la mise en dépendance de toutes nos populations … pensez-y … et même si je passe pour un réactionnaire, l’avenir donnera raison aux résistants … cela nous a menés aujourd’hui à ne plus pouvoir échanger des graines librement … ne trouvez-vous pas que déjà nous sommes trop loin ??

  • Gédéon

    @Philippe Depot
    Je ne comprends pas bien votre phrase (longue) qui commence par “Mais SVP ne faites pas l’amalgame entre les OGM et les plantes sélectionnées, croisées, …”.

    Pour simplifier, prenez l’exemple du maïs “DUO System” de BASF que je vous signalais dans le précédent message. C’est un maïs résistant à un herbicide (le Stratos Ultra de BASF). Il n’est pas transgénique, puisque obtenu par technique classique (mutation, sélection), comme toutes les plantes cultivées :
    http://www.agro.basf.fr/agroportal/fr/fr/cultures/inv_le_mais/herbicides_mais/les_solutions_foliaires_du_mais_1/Duo_system.html

    Pour bien comprendre votre point de vue, pouvez vous me dire si ce maïs résistant à un herbicide est d’après vous une bonne solution ou une mauvaise ?

    Doit-on lutter contre ce type de maïs ou bien doit-on l’autoriser sans limitation comme c’est le cas actuellement, suite à une homologation “standard” bien moins contraignante que pour les OGM ?

    Il y a deux solutions :
    - Soit vous dites que ce maïs ne vous pose pas de problème, car non transgénique. Alors, vous devez expliquer en quoi se maïs serait moins nocif qu’un maïs transgénique. Ca va être dur.
    - Soit vous dites que ce maïs pose aussi problème, qu’il faut des tests d’homologation beaucoup plus contraignant pour ce maïs que les 17 jours de nourrissage requis actuellement, par exemple de tests équivalents à ceux imposés pour les OGM. Dans ce cas, vous admettez que toutes les plantes cultivées actuellement et toutes les nouvelles variétés devraient subir ces mêmes tests.

    Personnellement, je suis favorable à davantage de contrôle, mais je trouve illogique qu’on laisse passer avec des contrôles minimes des plantes qui ont des dizaines de gène totalement nouveaux, inédits, inconnus dans la nature, et qu’on fasse subir des tests longs uniquement à celles dans lesquelles on a inséré quelques gènes connus par transgénèse.

  • Philippe Depot

    @Gedeon. Je suis d’accord avec vous au sujet de l’utilisation de produits dits naturels mais dangereux … les composants chimiques naturels peuvent être aussi très dangereux. Je ne fais pas de différence entre ces utilisations néfastes. Mais SVP ne faites pas l’amalgame entre les OGM et les plantes sélectionnées, croisées, etc. et les plantes créées uniquement pour satisfaire un circuit fermé de bénéfices agro-chimico-pharmaceutiques au détriment des hommes, pour leur santé, l’économie rurale, le bien-être et surtout au détriment d’un milieu de vie sain et agréable à vivre et régénérateur comme il l’était auparavant. Ne mélangez pas les choses. Le progrès dont vous parlez reste un progrès de type économique car il n’est pas motivé par un soucis de bien-être … pour tous !!! Tous ces produits peuvent être évités si les méthodes de cultures sont différentes, proches de la Nature et avec la nature et non contre elle … c’est comme nager contre le courant de la rivière … pauvres sont ceux qui n’ont pas encore compris cela … changer votre réflexion et les solutions seront devant vos yeux … l’harmonie de la nature est impérative, modifiez-la et vous nous exposez aux réactions toujours plus fortes … de quel droit pouvez-vous décider, encourager et imposer de telles pratiques qui concernent d’autres que vous ? Le progrès dont vous parlez est loin d’être un “vrai progrès” bénéfique pour tous … ce n’est juste qu’un progrès dans une “niche” de réflexion, dans un procédé aujourd’hui obsolète de réflexion …

  • Gédéon

    @Philippe Depot
    Avez vous déjà comparé une fraise des bois avec une fraise gariguette que vous achetez sur les marchés ? Vous voyez la différence ?
    Eh bien, la différence est génétique. La fraise que vous trouvez sur les marchés contient un grand nombre de gènes qui n’existent pas dans la nature. Elle a été créée en laboratoire !
    En vous baladant dans la nature, avez vous déjà vu un bon gros épis de maïs en dehors d’un champ cultivé ? Non ?
    Normal, ça n’existe pas !
    Le maïs qui est cultivé contient des centaines de gènes qui n’existent dans aucune plante qui pousse naturellement.
    Avez vous remarqué que les bananes que vous mangez ne contiennent pas de pépins ? Pourtant, c’est une plante angiosperme, qui est censée se reproduire grâce à ses graines. Dans la nature, elle ne pourrait pas vivre. En fait, les bananes que vous mangez sont triploïdes, c’est-à-dire qu’elles contiennent 3 jeux de chromosomes au lieu de 2, ce qui les rend stériles. Encore la main de l’homme. Je peux multiplier les exemples …
    Ceci est vrai de toutes les plantes cultivées et je ne parle pas spécialement des OGM. Toutes les plantes cultivées contiennent un grand nombre de gènes qui n’existent pas dans la nature.
    Alors, si on veut limiter les risques alimentaires, il faut contrôler toutes les nouvelles variétés de plantes cultivées, pas spécialement les OGM.

    Par exemple, prenez ce maïs “DUO System” de BASF. C’est un maïs résistant à un herbicide (le Stratos Ultra de BASF). Il n’est pas transgénique, puisque obtenu par mutation.
    http://www.agro.basf.fr/agroportal/fr/fr/cultures/inv_le_mais/herbicides_mais/les_solutions_foliaires_du_mais_1/Duo_system.html
    Est-ce normal que ce maïs n’ai besoin que de tests basiques (test de nourrissage sur 17 jours) pour être mis sur le marché et cultivés à grande échelle et consommé, contrairement à un maïs transgénique qui doit passer des tests d’équivalence en substance, suivis d’une étude toxicologique sur 90 jours ?

    Savez-vous quels produits les agriculteurs répandaient sur leurs champs avant l’invention de la chimie ? Des horreurs parfaitement naturelles comme par exemple des composés arséniés (arséniate de plomb par exemple), très naturels mais aussi très mortels.
    Ne croyez vous pas qu’un produit “chimique” artificiel qui cible un prédateur et préserve l’écosystème est préférable à un produit parfaitement naturel qui tue tout ce qui s’approche, y compris l’agriculteur, s’accumule dans l’environnement et file le cancer aux consommateurs ?

    Lorsqu’on arrête d’utiliser un produit naturel très dangereux pour utiliser à la place un produit artificiel aussi efficace mais moins dangereux, oui, c’est un progrès, sauf pour les gens mal informés qui pensent que ce qui est naturel est moins dangereux que ce qui est artificiel.

  • Philippe Depot

    Encore une fois, il est inutile de “chinoiser” sur les uns et les autres … le seul intérêt est de soulever la problématique des OGM, et des poisons qui en sont les corollaires … mesdames et messieurs, il s’agit de l’alimentation … pas d’un vulgaire produit de lessive … la norme est une production diversifiée d’aliment naturels, sains et récoltés, distribués, transformés dans les règles de l’art, mettant en priorité le principe de précaution et le rejet total de toutes les méthodes qui tendent à éloigner du concept “tolérance zéro” … j’ai fait l’agronomie dans les années 1970 … j’ai vu pendant mes stages où cela menait … j’ai désormais pris une autre voie … le débat actuel est obsolète !!!
    PAS d’OGM car pas nécessaire !!!! PAS DE CHIMIE dans les champs car pas nécessaire !!! et surtout INTERDICTION de distribuer et produire des aliments d’une autre façon que naturelle … interdiction de produire des végétaux même et surtout OGM sur des terres qui devraient être conservées intactes et destinées à la production de denrées comestibles, naturelles et saines …
    Plus qu’une discussion de coin de bar, ce débat est un débat de fonds où la protection de la vie de chacun est en cause … que certains veuillent continuer à s’empoisonner est leur problème, on peut même les y aider pour en être quitte plus tôt et qu’ils ne soient plus un danger pour les autres … car c’est de cela qu’il s’agit, ils encouragent les empoisonnements, les assassinats par leur engouement pour un “progrès” qui est un recul … une atteinte aux libertés, une “voie de fait” contre les citoyens ….

  • pierre dupouy

    M. Deheuvels n’est peut être que statisticien et pas biologiste mais:
    - cela ne prouve nullement que ses conclusions sont fausses;
    - cela ne prouve pas davantage que seul le biologiste est capable de définir une procédure expérimentale correcte, et/ou que les facteurs choisis soient les bons.

    Un plan d ‘expérience doit être défini conjointement entre le spécialiste et le statisticien, doit évaluer la variabilité, la justesse et la reproductibilité des mesures, tout autant que l’interaction des facteurs.

    Et surtout il importe que les résultats de l’étude comportent une estimation du pourcentage de variabilité des données que les résultats ont permis d’expliquer.

    Dans le domaine des OGM toutes les parties s’évertuent à affirmer avec véhémence qu’elles ont raison ….sans informer le public de la faible confiance dans les résultats, c’est à dire de la forte probabilité qu’elles ont de se tromper.

    Le réponse au problème ne peut donc pas être seulement scientifique: si il est désormais largement admis que les non-fumeurs n’ont pas à subir la tyrannie des fumeurs; pourquoi donc devrions nous accepter qu’un agriculteur “bio” voit ses récoltes polluées par un planteur d’ogm. Pourquoi le législateur, si il autorise des semences génétiquement modifiées, n’engagerait il pas simultanément la responsabilité civile et pénale du fabricant et de l’utilisateur d’OGM?

    Apporter des preuves foireuses est aisé, engager la responsabilité des actionnaires sur le long terme serait plus convaincant.

  • antiscamdrugs

    Antiscamdrugs-lutte contre la désinformation

    M. Deheuvels est statisticien, pas biologiste. Or, l’important dans une expérimentation, c’est le protocole de départ, l’acquisition des données. Les statistiques ne sont là que pour faire “parler” les données acquises, mais elles ne peuvent jamais dire si un protocole expérimental est correct ou pas, si les paramètres retenus en physiologie sont bons ou pas, elles ne peuvent pas vous dire, sauf exception, si le biologiste a fraudé ou pas. Si la collecte des données a été foireuse dès le début, si les données sont bidouillées, même si les statistiques faites dessus sont correctes, vous aurez toujours un résultat ininterprétable car les données ont été mal collectées. C’est le B.A.BA des stats, ce qu’on trouve dans tous les manuels ! M. Deheuvels semble l’avoir oublié ! D’ailleurs le lauréat de la médaille Fiels C. Villani a fait une autre analyse que M. Deheuvels et c’est curieux, on ne le cite pas ! Partialité et désinformation !!!
    Le cas le plus ressemblant, c’est le cas D. Stapel, ce chercheur en psycho, qui fourguait des données falsifiées à ses étudiants et à ses collaborateurs cf Le Figaro http://www.lefigaro.fr/sciences/2011/11/04/01008-20111104ARTFIG00641-le-chercheur-fraudait-depuis-dix-ans.php
    Les gens qui travaillaient avec lui n’avaient que les données qu’il voulait bien leur transmettre. Comment a-t-il pu frauder pendant 10 ans sans que les statisticiens y voient goutte ? Le cas Séralini est exactement le même cas, les étudiants qui ont rédigé l’article n’ont participé à aucune étape de l’expérimentation animale, ils n’ont jamais fait les prélèvements, ils n’ont pas fait les analyses biologiques ni les autopsies et surtout, ils ont été tenus dans l’ignorance des problèmes posés par les rats SD, des rats qu’il ne voyaient jamais. Donc tout ce qu’ils ont fait c’est récupérer des données qu’ils n’avaient pas collectées eux-mêmes !!! ON NE FAIT JAMAIS CELA EN BIOLOGIE !!! LE BIOLOGISTE EST UN EXPERIMENTATEUR, PAS UN VULGAIRE GROUILLOT !
    Donc M. Deheuvels a été placé dans la même situation que les étudiants de Séralini; il fait des stats sur un truc auquel il ne pige rien vu qu’il n’est pas biologiste. Donc tout ce que peut valider M. Deheuvels, ce sont les méthodes statistiques, en aucun cas l’étude en elle-même qui est, je le dis sans hésiter, un canular et une fraude, comme beaucoup d’articles publiés par Séralini (cf ses pilules Sevene Pharma, où la démo repose sur un artéfact de culture cellulaire).
    Ce qui est profondément injuste, c’est qu’on s’en prenne à Spadel alors qu’on fait de Séralini un saint, simplement parce que Séralini est utile aux agriculteurs ! Quelle partialité ! Alors que Séralini est aussi malhonnête que Spadel !
    J’invite fort M. Deheuvels à prendre contact avec nous pour discuter de l’affaire Spadel et lui montrer comment on peut avec du sérum sur des cellules devenir un saint homme et un héros. Honte à la France d’accepter les fraudes !

  • Philippe Depot

    @gédéon et les autres pro …. poisons ;;;
    Ce débat ne devrait même pas éclore … l’utilisation de pesticides et engrais chimiques ne sert que l’industrie des multinationales, cannes et béquilles indispensables à une agriculture des poisons …. toutes les expériences, les constats, les statistique sérieuses … montrent qu’une agriculture raisonnée sans pesticides ni engrais chimiques produisent PLUS, MIEUX et sans dangers pour notre milieu de vie et notre santé …. cette habitude du chimique industriel des poisons est répandue à un point tel que les hommes avalent aujourd’hui n’importe quoi de gré ou de force … le grand malheur est d’encore lire des “fous” défendre l’indéfendable … ceux-là devraient aller pulvériser eux-mêmes et boire le poison qu’ils défendent … bien des gens sont enfermés et plus sains que ceux-ci …

  • http://neant Prudence

    Lu sur le site de l’AFSA à propos du mais OGM NK603 de Monsanto “Une évaluation exhaustive vis-à-vis de l’environnement n’a pas été menée étant donné que les demandes pour le maïs génétiquement modifié NK 603 concernent seulement l’importation et le traitement, et non la culture du maïs….sa mise sur le marché – destinée à l’importation à des fins de traitement ainsi qu’à l’alimentation humaine et animale – n’est pas susceptible de provoquer des effets indésirables sur la santé humaine ou animale.
    EN CLAIR: NI CULTURE NI CONSOMMATION N’ONT ETE ETUDIEES MAIS PAS DE RISQUE SUR LA SANTE…

  • Gédéon

    Soleil vert, vous êtes désespérant.

    Séralini a donné du RoundUp à boire à des rats et il affirme que la santé des rats a été affectée. Or, justement, ce que tous les relecteurs de l’article Séralini ont constaté (sauf Paul Deheuvels bizarrement et sans justification sauf qu’il faut le croire sur parole), c’est que la santé des rats buvant du RoundUp n’a pas été du tout affectée dans l’étude Séralini. Dans l’étude Séralini, les rats buvant du RoundUp n’ont pas été plus malade que ceux qui n’en ont pas bu.

    Vous faites référence à d’anciennes études de Séralini sur la toxicité du RoundUp sur culture cellulaires. Etudes qui ont été disqualifiées aussi en leur temps. Je sais bien que même dans 20 ans, certains utiliseront encore les fausses démonstrations de Séralini, bien qu’elles aient été totalement disqualifiées. C’est facile, il suffit de continuer à brandir ces études bidonnées dès que l’occasion se présente. Mais répéter 1000 fois un mensonge ne fait pas une vérité.

    Vous dites “c’est du flan de clamer que Seralini fait de la rétention”. Mais non, c’est juste vrai. Séralini fait de la rétention d’information. L’EFSA et l’ANSES ont demandé en octobre 2012 à Séralini de fournir des données supplémentaires afin de pouvoir mieux évaluer son étude. Séralini n’a rien fourni jusqu’à présent (mars 2013). C’est un fait et ça s’appelle bien de la rétention d’information.

  • soleil vert

    Mais la toxicité du Round’up est prouvée depuis longtemps sur cultures cellulaires humaines (merci pour les rats !) ; les autorités auxquelles se réfère Gédéon ont tendance à regarder le doigt au lieu de voir la lune : elles ont validé le glyphosate, comme présentant peu de risques (ce qui est vrai) en oubliant le produit final, qui lui présente un cocktail de produits en interactions.

    Pour en revenir aux données statistiques, c’est du flan de clamer que Seralini fait de la rétention, alors que les auto-études de validations présentées par Monsanto sont d’une puissance statistique encore plus faible, ce que n’avaient pas voulu remarquer non plus les snipers qui flinguaient Seralini. La scie,ces à deux vitesses, merci, on a déjà donné !

  • Gédéon

    Si je comprends bien :
    - Monsieur Séralini a transmis les données brutes de ses expériences à Monsieurs Deheuvels.
    - Monsieur Deheuvels a fait des calculs statistiques sur ces données, qui prouvent que les conclusions de Séralini sont bonnes (toxicité des OGM et/ou du RoundUp).

    Mais :
    - Monsieur Deheuvels ne publie pas ses calculs, il faut le croire sur parole.
    - Monsieur Séralini refuse toujours de fournir les données brutes aux organismes chargés de l’évaluation des risques sanitaires (ANSES, HCB, EFSA).

    Conclusion :
    - Soit Monsieur Deheuvels sait que ses calculs sont bidon.
    - Soit Monsieur Deheuvels croit vraiment avoir prouvé quelque chose et alors Séralini et Deheuvels sont des irresponsables en refusant de transmettre aux autorités sanitaires les données prouvant la toxicité des OGM et/ou du RoundUp.

  • soleil vert

    il est vrai que les rats à tumeurs c’est plus parlant que des cultures de cellules, que Seralini a utilisé aussi. Dommage que pour faire passer le message et faire le buzz chez le bon peuple, il faille en passer par là (pauvres bêtes !!!). Mais cela a exacerbé les montées au créneau des snipers pro-OGM, à tel point d’acharnement et de ridicule que l’on a tous compris que l’affaire des OGM est avant tout éminemment politique : quelle société voulons-nous pour demain….?

  • m@nu

    La seule chose que je reproche à Mr Séralini c’est toujours ces utilisations d’animaux pour avoir besoin de prouver la nocivité de ces semences politiques.
    On le sait depuis longtemps que ces semences sont inutiles et dangereuses, elles sont justes bons à assouvir la main mise sur l’alimentation mondiale de quelques multinationales qui ont du sang sur leurs mains.

  • soleil vert

    2012-2013 : l’ère des révélations :::

    DSK délinquant sexuel, les cyclistes du TdF dopés jusqu’à l’os, le bide fiancier et technologique des EPR, le Vatican et le clergé très ollé-ollé, du cheval de réforme à la place du boeuf, la pilule contraceptive dangereuse, et les conflits d’intérêt des “experts” et ici, au sein de l’Académie des Sciences. C’est jouissif tout cela