D’après une étude menée par les scientifiques du Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements ElectroMagnétiques (Criirem) et d’Arca Ibérica, les lampes basse consommation (LBC), recommandées pour participer à la lutte contre le réchauffement climatique, sont dès l’allumage à l’origine d’importants rayonnements radioélectriques.
Contrairement aux ampoules classiques, les champs détectés autour des LBC allumées atteignent, à 20 cm, entre 180 V/m et 4 V/m pour des puissances allant de 20 à 11 Watts. Avec des puissances de 7 ou 5 Watts, les champs électriques radiofréquences mesurées vont de 34 à 2 V/m à moins de 20 centimètres. Il faut attendre 1 mètres pour retrouver une valeur de 0,2 V/m, correspondant au bruit de fond radiofréquences ambiant.
La technique des ballasts électroniques présente dans le culot des lampes basse consommation est la cause des rayonnements radioélectriques émis par les ampoules. Ces circuits électroniques, caractéristiques de ampoules, régulent la tension électrique entrant dans l’ampoule – ce qui optimise l’énergie consommée et accroît la durée de vie de l’ampoule. Les ballasts sont aussi chargés, pour éviter un effet de scintillement, d’augmenter la fréquence du courant traversant l’ampoule, transformant ainsi les émissions basse fréquence des ampoules en des fréquences bien plus élevées, à l’origine des rayonnements radioélectriques relevés.
Aucun blindage électromagnétique du culot n’a été constaté dans le culot des ampoules expertisées, or celui-ci permettrait d’abaisser considérablement les valeurs des rayonnements radioélectriques observés.
Champs électriques de 2 à 100 V/m
En raison des valeurs détectées afférentes au fonctionnement de ces ampoules LBC, les personnes qui utilisent ce type d’ampoules, par exemple comme lampe de chevet, sur leur table de travail ou leur bureau, peuvent être exposées, selon la distance et la puissance à des champs électriques allant de 2 à 100 V/m, voire plus.
De plus, des risques importants de compatibilité électromagnétique (CEM) sont à craindre chez les personnes appareillées d’implants ou de prothèse médicales, actif ou non, car elles peuvent être exposées lors de la mise en service des ampoules à économie d’énergie, de façon instantanée, à des pics de champs électriques de l’ordre de 100 à 300 V/m.
Ces valeurs, en fonction des distances et des puissances impliquées, sont supérieures aux limites recommandées par le Conseil de l’Europe (1999/519/CE), visant à éviter au public tout effet thermique et fixée à 28 V/m, et la directive relative à la compatibilité électromagnétique des équipements électroniques et électriques (2004/108/CE), dont les niveaux sont de 3 V/m, voire de 10 V/m selon les références.














A-t-il vraiment une réglementation, il est probable qu’on s’aperçoit plus tard qu’elle crée des problèmes de santé. Si elles ne sont plus fabriquées nos ampoules classiques, comment fait-on ! On nous met le couteau sous la gorge !
une fois de plus sous pretexte d’economie, las menages vont payer jusqu’a 10 X le prix des ampoules !!!!!!!
un moyen deguisé pour un peu plus nous spolier et une fois de plus nous sommes mis devant le fait accompli.
c’est un scandale, dans quelques annees on nous dira que ces ampoules sont dangereuses, tout est basé sur l’intox
Nous sommes une ONG qui lutte pour les CC,la polution et la dégradation de l’ environnement au Congo Brazzaville.
NOTRE VISION: Un monde ou chacun de nous puisse respirer un bel-air
Un monde ou aucune occasion d’agir pour la défense de notre environnement ne sois gachée.
Un monde ou notre environnement deviendra sain,satisfaisant et durable.