Costa Concordia : peu de risque de pollution

Le paquebot italien Costa Concordia, qui a fait naufrage vendredi soir  le long des côtes de la Toscane, fait toujours l’objet d’investigations de la part des sauveteurs qui cherchent désespérément des traces des personnes disparues. Une fois ces opérations  de recherche terminées, il s’agira alors de pomper les cuves du bateau afin d’éviter tout risque de pollution.

Les recherches continuent à bord sur paquebot Costa Concordia, qui a fait naufrage vendredi au large des côtes de la Toscane, avec l’espoir de plus en plus mince de retrouver des personnes disparues. Le navire de croisière qui s’est penché sur son flanc après avoir heurté un récif est donc toujours aux mains des équipes cynophiles et des plongeurs qui continuent de fouiller minutieusement les 2.000 cabines du bateau.

A l’origine de ce naufrage, une man?uvre jugée “dangereuse“, le navire s’étant approché à moins de 150 m de la côte. Le commandant du navire a d’ailleurs été mis en examen pour “homicide involontaire” , pour avoir provoquer le naufrage et abandonner son bateau laissant son équipage et les passagers seuls à bord. Pour sa défense, le commandant, Francesco Verusio affirme que le récif qu’il a tapé ne figurait pas sur les cartes marines.

Le risque de pollution écarté

Le paquebot présente alors une large fissure sur son flanc, et si pour l’heure aucune pollution n’est constatée, les autorités ont d’ores et déjà mis en place une opération de pompage du carburant, dès lors que les opérations de sauvetage seront achevées. La compagnie néerlandaise SMIT interviendra alors pour pomper les cuves du navire, cuves qui renferment 2.380 tonnes de fioul. Pomper ces cuves dès maintenant, risquerait de modifier l’équilibre précaire du bateau et le faire sombrer complétement.

Certains pompiers craignent également que le navire ne glisse lentement vers le large où il pourrait alors couler avec ses cuves pleines. Toutefois, un responsable du ministère de l’Environnement italien se montre quant à lui plus optimiste, écartant tout risque de pollution, rappelant que ce type de navire, très récent, comporte “un double fond“.

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