Premiers essais à Tréveray

epuration_roseaux.JPGLes premiers essais devraient commencer prochainement dans l’usine d’épuration “révolutionnairement écologique” choisie par le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable de Tréveray-Saint-Joire dans la Meuse.

En 1996, le syndicat d’adduction d’eau potable de Trévéray-Saint-Joire, communes du sud de la Meuse, choisissait une solution “révolutionnaire” à l’époque pour le traitement des eaux usées. Il s’agissait de traiter les eaux avant rejet dans la rivière, par l’intermédiaire de filtres plantés de roseaux.

Le quotidien régional “L’Est républicain” nous explique aujourd’hui que les travaux entrent dans la phase finale. Les bassins sont terminés, la plantation des roseaux est achevée et de la terre végétale semée de gazon a été disposée tout autour des bassins. Reste la construction du local technique qui, construction écologique oblige, ne sera pas en béton mais en bois, afin de s’intégrer parfaitement dans l’environnement.

La station du futur

L’accent a également été mis sur l’aménagement paysager du site. Une clôture délimitera le périmètre du site et des arbres seront plantés à l’automne afin de reconstituer la végétalisation d’origine du site. Par ailleurs, les boues produites, séchées, peuvent être réutilisées comme du terreau, une récolte étant possible dans un délai de 12 à 15 ans.

Les essais qui devraient débuter tout prochainement s’étaleront sur un mois, de façon à pouvoir former les agents techniques de la commune de Tréveray au bon fonctionnement et au suivi technique de la station. L’usine qui ne devrait dégager aucune nuisance, ni olfactive, ni sonore, est considérée comme la station du futur pour les petites communes.

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