Coup d’envoi d’un débat internet sur le bilan de santé de la PAC

Mariann_Fischer_Boel.JPGMariann Fischer Boel, membre de la Commission européenne chargé de l’Agriculture et du Développement rural, invite aujourd’hui même les parties intéressées à une conférence générale retransmise sur internet consacrée au bilan de santé de la PAC et propose aux agriculteurs, aux défenseurs de l’environnement, aux consommateurs et aux ONG d’exprimer leur point de vue sur son blog.

Afin de permettre une discussion large et ouverte, la Commission européenne a créé un site internet consacré au bilan de santé et convoqué deux grandes conférences: l’une à caractère général le 6 décembre réunissant les parties intéressées qui abordera tous les aspects du bilan de santé et l’autre le 11 janvier 2008 portant spécifiquement sur l’avenir du secteur laitier. Les deux conférences seront ouvertes au public moyennant leur retransmission en direct sur le site internet de la DG de la culture.

Le reflet de la volonté des citoyens

La PAC est financée par les deniers publics et remplit beaucoup d’autres fonctions que soutenir uniquement le revenu des agriculteurs. Elle est également synonyme de protection de l’environnement, production alimentaire saine et de qualité, bien-être des animaux et promotion de l’emploi et de la croissance dans les zones rurales“, a déclaré Mariann Fischer Boel à ce propos. Et de poursuivre: “C’est la raison pour laquelle je souhaite recueillir toutes les opinions dans ce domaine car c’est la seule manière de faire en sorte que les changements reflètent réellement la volonté du citoyen“.

Le 20 novembre dernier, la commissaire a lancé un débat autour du rapport sur le bilan de santé, qui contient ses réflexions sur l’adaptation de la politique agricole de l’UE aux défis du 21e siècle qui attendent les agriculteurs européens, notamment la création de nouveaux débouchés commerciaux, le changement climatique, la gestion des ressources en eau, la protection de la biodiversité et l’intérêt croissant pour la bioénergie agricole.

Même si elle s’exprime principalement en anglais, Mariann Fischer Boel espère que cela ne dissuadera pas les lecteurs de faire part de leurs observations dans leur propre langue.

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