Mercredi dernier, le gouvernement s’est engagé à compenser les émissions de CO2 engendrées par l’organisation d’un conseil des ministres délocalisé en Corse.
Mercredi, le gouvernement n’a pas pu indiquer le montant de la « facture carbone » du déplacement sur l’île de beauté du président Nicolas Sarkozy, du Premier ministre François Fillon, de 11 ministres et de 6 secrétaires d’Etat.
Nicolas Sarkozy a donc demandé à Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, de compenser ces émissions de CO2. « On cible un projet qui est un projet de développement durable » et « on le finance pour compenser« , a expliqué Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement.
Selon l’entourage de Jean-Louis Borloo, le projet retenu serait une centrale hydro-électrique mexicaine baptisée « El Gallo« , qui sera financée par l’Etat français dès que la facture environnementale du conseil en Corse sera connue. Cette usine devrait permettre d’éviter la production de 1,4 tonne de CO2.







