Mamadou Tandja, Président de la République du Niger, a posé lundi, la première pierre du méga complexe minier d’Imouraren en présence d'Anne Lauvergeon, Présidente du Directoire d’Areva. L'évènement est d'importance pour le groupe français qui compte investir plus de 1,2 milliard d'euros dans ce gisement très prometteur.
Plusieurs centaines de personnes ont assisté en début de semaine à la cérémonie organisée pour l’occasion. Après de longs mois de négociations serrées avec Niamey, Areva a de nouveau les faveurs des autorités nigériennes qui viennent d'officialiser la concession accordée à Areva d'exploiter la mine d'Imouraren, considéré comme la 2e plus grande réserve d'uranium au monde.
Imouraren pourrait en effet représenter à terme selon Arevan la plus importante mine d’uranium à ciel ouvert d’Afrique et la deuxième au monde. La production, prévue pour durer plus de 35 ans, pourrait atteindre 5.000 tonnes par an et permettra au Niger de se placer au deuxième rang mondial des pays producteurs d’uranium en doublant sa production actuelle.
Plus de 1,2 milliard d'euros
L’exploitation du site d’Imouraren requiert un investissement initial de plus de 1,2 milliard d’euros. Elle permet la création de près de 1 400 emplois directs. "Avec le lancement de la construction des infrastructures minières d’Imouraren, Areva renforce un partenariat historique et solidaire qui lie le groupe au Niger depuis plus de quarante ans", a déclaré Anne Lauvergeon.
Outre l’apport financier généré par l’exploitation minière, Areva affirme qu'il poursuivra et renforcera sa politique de soutien au développement socio-économique du Niger. Déployée au sein de structures impliquant toutes les parties prenantes locales, cette action concerne les domaines de la santé, de l’éducation et de la formation, des transports et de l’accès à l’eau et à l’énergie des populations locales. Elle représente, pour les cinq prochaines années, un engagement financier évalué à 6 millions d’euros par an.















