L’association Robin des Toits pointe du doigt les conflits d’intérêts existants au sein de la Société Française de Radioprotection dont les membres bienfaiteurs seraient entre autres Areva, GDF-Suez, l’IRSN, avec également des représentants de Bouygues Télécom.
Si la SFRP a pour ambition officielle de « rassembler les professionnels de la Radioprotection, de favoriser les échanges d’informations entre spécialistes et non-spécialistes, de promouvoir la culture de Radioprotection et de renforcer la collaboration internationale », elle serait soumise à certains intérêts privés particulièrement impliqués dans l’industrie nucléaire mais aussi télécoms, dénonce Etienne Cendrier, porte-parole de Robin des Toits.
Au sein de sa Section Rayonnement Non Ionisants qui s’occupe des nouvelles technologies sans-fil, la SFRP comporterait notamment un représentant de Bouygues Télécom et un scientifique membre du conseil scientifique de Bouygues Télécom, ce que dénonce l’association en lutte contre le danger des ondes électromagnétiques.







