La pollution n’est pas l’alliée des allergiques

Alors que les personnes allergiques aux pollens se préparent à affronter le printemps, saison ponctuée de nombreux éternuements, la pollution vient ajouter son grain de sel. Déjà très désagréables, les symptômes habituels risquent en effet d’être amplifiés par les pics de pollution passés et à venir.

On dit que le printemps est la saison des amours mais pour les personnes allergiques aux pollens, c’est surtout une période redoutée, difficile à affronter. Pour l’heure, ce sont les pollens de bouleaux qui font leur entrée, mais ils seront bientôt suivis des pollens de peupliers, frênes, saules ou encore de charmes.

Et pour couronner le tout,  les pics de pollution viennent amplifier le phénomène. En effet, le magazine Top Santé explique aujourd’hui que que compte tenu des pics élevés de pollution atmosphérique enregistrés en ce moment, les pollens présents risquent de provoquer des symptômes allergiques accrus. Ils viennent exciter des muqueuses nasales déjà sensibilisées par la mauvaise qualité de l’air et l’effet est redoutable.

Des grains plus gros

Mais la pollution a un autre effet pervers. La forte présence de dioxyde de carbone dans l’air “booste” la production de pollen. “Les grains de pollen sont non seulement plus nombreux mais ils sont aussi plus gros et plus allergisants“, explique le Dr David Peden, professeur de pédiatrie en Caroline du Nord, repris par Top Santé.

Les personnes allergiques doivent donc respecter certaines règles simples, comme changer de vêtements et bien se laver les cheveux le soir, mais surtout limiter leurs sorties en cas de pic de pollution.Elles doivent également se rendre chez leur médecin pour disposer d’un traitement saisonnier.

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