GDF Suez et E.ON se positionnent sur le marché du nucléaire italien

GDF Suez et E.ON signent un partenariat pour explorer les nouvelles opportunités dans le nucléaire en Italie. Les deux groupes énergétiques  ont en effet conclut un protocole d’accord sur le marché actuel et futur du nucléaire en Italie, montrant ainsi leur détermination à participer activement au renouveau de cette énergie dans le pays.

Le français GDF Suez et l’allemand E.ON prévoient donc d’examiner tous les aspects essentiels relatifs à un nouvel investissement dans une centrale nucléaire en Italie, en particulier la technologie, la localisation et le partenariat industriel. Pour ce faire, ils engageront un dialogue avec les pouvoirs publics nationaux et locaux, sur les mécanismes permettant de promouvoir un environnement réglementaire stable, claire et prévisible.

Aux termes de cet accord, les nouveaux projets nucléaires en Italie profiteront du soutien des deux entreprises disposant d’une longue expérience dans l’exploitation des installations et des ressources nucléaires et des compétences leur permettant de fournir de nouvelles centrales nucléaires.

Réintroduire une énergie propre

Pour Klaus Schäfer, CEO d’E.ON Italie, “le nucléaire est l’un des moyens pour l’Italie qui lui permettra de rééquilibrer sa production d’énergie dans les quinze prochaines années tout en assurant la sécurité de l’approvisionnement, en réduisant les émissions de carbone et en maintenant l’énergie à des prix aussi abordables que possible. L’introduction de nouvelles capacités nucléaires, allant de pair avec des combustibles fossiles plus propres, l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique, va constituer une avancée cruciale. Si les conditions du marché italien continuent à évoluer dans le sens souhaité, notre coopération avec GDF Suez pourrait contribuer à la constitution d’un nouveau consortium par la suite“.

Quant à son Stéphane Brimont, Président et CEO de GDF SUEZ Energie Europe, il estime que “le protocole d’accord conclu entre E.ON et GDF SUEZ est une première étape dans notre coopération afin de contribuer de façon substantielle et déterminante à la réintroduction de l’énergie nucléaire en Italie. Pour avancer, nous avons besoin d’un cadre réglementaire élaboré, d’un partenariat industriel solide ouvert à des partenaires italiens et européens, et d’un cadre concurrentiel permettant d’acquérir des sites nucléaires appropriés“.

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