LVMH et l’Unesco s’associent en faveur d’une biodiversité menacée

LVMH, le leader mondial des produits de luxe a dévoilé un nouvel engagement en faveur de la biodiversité. Le groupe présent dans une centaine de pays a signé le 14 mai un accord avec l’Unesco afin de protéger la diversité des espèces et de limiter son impact sur un environnement de plus en plus menacé par les activités humaines. 

L’alternative entre développement économique et protection de l’environnement n’est plus un choix auquel les acteurs économiques sont obligés de se soumettre. Il est possible de produire en limitant fortement les effets négatifs sur l’environnement, comme l’illustre le tout récent partenariat conclu avec l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) et LVMH. Signé une semaine après la publication du rapport alarmant sur l’état et le futur de la biosphère mondiale, ce partenariat consacré à « L’homme et la biosphère » est une bonne nouvelle.

LVMH s’engage à soutenir pendant cinq ans le programme « L’homme et la biosphère » (Man and biosphère). Ce programme lancé au début des années 1970 par l’Unesco et les scientifiques qui y sont rattachés vise à « améliorer les relations homme-nature au niveau mondial ». A l’époque, ces questions étaient à peine visibles. Aujourd’hui elles figurent au cœur des préoccupations des scientifiques, lesquels ont publié le 4 mai un rapport alarmant pour le devenir des espèces. Un million d’entre elles sont menacées d’extinction.

La collaboration scientifique et technique entre l’Unesco et LVMH constitue une brique supplémentaire à l’édifice environnemental que le groupe de luxe français compte laisser aux futures générations. Ce legs s’est construit dès 1992 lors du premier Sommet de la Terre, première prise de conscience pour le groupe grâce à Sylvie Bénard alors en poste chez Hennessy. Cet engagement s’est notamment traduit en 2012 par le programme LIVE (LVMH Initiatives For the Environment) qui vise à une performance environnementale accrue des produits, un recours moins important aux différentes sources d’énergie (électricité, eau, etc.) ou encore à une production de déchets limitée. Des engagements qui ne sont pas des obstacles à la bonne santé du groupe puisque LVMH a encore réalisé un bon premier trimestre 20019 avec une croissance organique en hausse de 11 %.

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