Accueil » Info » Actu

L'actualité de l'environnement et du développement durable : eau, air, énergie, déchets, pollution, santé, prévention, écologie, nature, urbanisme, etc.

ACTU » DÉCHETS

03/07/08 - déchets (1 réaction)

La collecte pneumatique des déchets fait polémique à Brest

Mairie_de_Brest.JPGAlors que Brest Métropole Océane, BMO, s'enthousiasme pour son projet de collecte pneumatique des déchets dans l'hyper-centre de la ville bretonne, l'association de consommateurs UFC-Que-Choisir a fait connaitre son scepticisme.

Dans un communiqué, la branche brestoise de l'association nationale de défense des consommateurs estime que "lorsque ce projet a été présenté aux associations locales (…) son coût annoncé était de 25 à 30 M€. Il est maintenant passé de 40 à 55 M€. Quel serait-il, en réalité, si le projet se concrétisait ? Il s'agirait d'une première en France. La ville de Grenoble a bien failli se lancer, mais elle a finalement renoncé à "l'honneur" d'essuyer les plâtres. Seulement deux entreprises (étrangères) construisent cet équipement. (…) Comment négocier convenablement lorsqu'il n'y a pas de véritable concurrence ? La dépense de fonctionnement serait d'environ 600.000 € par an. Cela mettrait le prix estimé de la tonne de déchets collectée par aspiration pneumatique à 435 €, contre seulement 245 € par conteneur enterré et 100 € par ramassage classique avec des camions-bennes".

Les bienfaits de la régie directe

L'association continue, "le plus important à nos yeux est qu'un tel projet serait développé en PPP (partenariat public-privé), c'est-à-dire que le constructeur choisi se verrait aussi confier le fonctionnement et la gestion pour une durée pluriannuelle. Actuellement, la collecte des déchets reste un des rares services publics, sinon le seul, à être géré en régie directe et à ne pas être délégué à une société privée ou à une société d'économie mixte. À force de déléguer ses services publics, la collectivité perd à la longue sa capacité technique et, in fine, sa capacité à contrôler effectivement les délégataires des services publics, ceux-ci se prévalant de la complexité de leur métier".

Une solution ?

"Pour que, dans cette affaire, BMO ne se retrouve pas, pieds et poings liés, à la remorque d'une société privée qui nous ferait payer très cher la mise au point d'une technique encore jeune, l'UFC a donné un avis négatif sur ce projet. En revanche, il nous semble qu'une autre option (d'ailleurs précédemment étudiée par la collectivité), (celle) des conteneurs enterrés sur des emplacements de stationnement le long des rues, serait une meilleure solution. Cette option, comme la précédente, viderait les trottoirs de leurs poubelles ventouses. L'échange des bennes enterrées ne serait pas un obstacle à la circulation du tramway et des voitures, s'il était effectué en nocturne, en dehors des heures de circulation".


Tags : ,


© 2008 Enviro2B - Tous droits réservés


» L'article d'Enviro2B sur votre site


Réagir Réagir  Lire cet article Lire les commentaires (1)   Recommander cet article Recommander     Imprimer la page Imprimer  


 << Retour




12/10/2008 | 00:10


NEWSLETTER 

TRIBUNE

Trois termes indissociables : stratégie, innovation & développement durable


Michel_Rios.JPGPar Michel Rios, fondateur du cabinet conseil en management RSE Paradigm21, auteur de l’étude « La traduction du paradigme du développement durable : de l’appropriation des intentions stratégiques aux actes opérationnels en RSE ».

Entre mai et juillet 2008, RSE Paradigm21 a réalisé une étude qualitative auprès d’une quarantaine d’entreprises françaises ayant décidé d’intégrer la dimension Responsabilité Sociétale et Environnementale (RSE) dans leurs stratégies de développement. Ont accepté de participer à l'étude RSE Paradigm21 les Directions du Développement Durable (DD) de ABN Amro, Adecco, Aéroports de Paris, Air Liquide, Areva, Banque Populaire, Bouy...

» Lire la suite

PUBLICITE

Copyright 2008 • Mentions légalesCGVStatistiquesQui sommes nous ?Nous contacterSyndication RssEnviro2B sur votre sitePlan du site