Le froid glacial accompagné parfois d'importantes chutes de neige, rend la circulation compliquée sur certains réseaux routiers. Pour maintenir des conditions correctes pour les automobilistes, les municipalités ont massivement recours à la dispersion de sel sur les chaussées. Or, ce sel n'est pas sans danger pour la nature environnante.
Tandis que les services de voirie pulvérisent largement du sel sur les routes pour éviter tout dérapage automobile, une étude du Service d'études sur le transport, les routes et leurs aménagements, révèle que tout ce sel participerait à la pollution de la nature environnante.
Le surplus de sodium intoxiquerait ainsi les rivières, la vie aquatique et les végétaux. "Si la plupart des organismes aquatiques (flore comprise) se sont adaptés (…), certaines espèces restent vulnérables face à ce stress polluant, ce qui peut engendrer des perturbations et une fragilisation des écosystèmes les plus sensibles", indique le Sétra dans son communiqué. Les plantes et animaux se trouveraient alors fragilisés. Des résidus de métaux lourds issus de l'usure des pneumatiques des plaquettes de frein ou de la corrosion de la carrosserie, seraient également charriés avec le sel.
Or, l'utilisation de sel a augmenté de 70% ces trente dernières années. L'hiver dernier, ce sont près de deux millions de tonnes qui ont été redressées dans la nature.
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@joursat les chiffres sur les pertes de sel dû au fait qu’il soit stocké à ciel ouvert sont assez impressionnant ! Sur des dizaines de milliers de tonnes perdues ça commence à vraiment chiffrer.
Par contre quand je vois le prix d’une tonne de sel par rapport au prix d’un sachet de 5 kgs pour un usage particulier en grande surface, il y en a qui marge comme des malades…
Des résidus de métaux lourds issus de l’usure des pneumatiques des plaquettes de frein ou de la corrosion de la carrosserie, seraient également charriés avec le sel.
Vous croyez que ces mêmes métaux lourds ner sont charriés qu’en temps de neige Et le pluie tout au long de l’année qu’en faites vous Il suffit d’une longue période sèche ( plusieurs semaines) pour qu’à la première pluie ces « métaux lourds » se mélangent à l’eau pour s’évacuer et même rendre les routes très glissantes ( phénomène bien connu du verglas d’été ) Et si l’eau s’évacue heureusement ils partent bien avec
Quand aux agents moins bien formés ??? Dans beaucoup de département ce sont les agents de l’état qui sont mis à disposition des conseils généraux alors !!!!!
Reste le stockage là c’est vrai .
L’article n’apporte peut-être rien de nouveau sauf que, sans préjuger de l’année de votre départ en retraite, les choses ont changé aujourd’hui les services de l’Etat (formé à répandre « le sel de la manière la plus écologique possible ») ne prennent en charge que 11 000 km de routes quand les conseils généraux (dont « les gestionnaires ne sont pas assez formés » selon le SETRA) en assument 800 000 ! Et les communes ! Autre point et axe d’action pour limiter le gaspillage : le sel étant souvent stocké à ciel ouvert, c’est 40 000 à 70 000 tonnes (à 80 EUR/t) par an qui sont perdues juste à cause de la pluie et de … la neige (un comble !)
Cet article n’apporte rien de nouveau, Ancien de l’Equipement, en retraite depuis 10 ans , nous connaissions déjà les conséquences de l’emploi du sel et nous avions déjà des consignes pour utiliser le sel de la manière la plus écologique possible en adaptant le niveau de pulvérisation aux conditions de températures pour que le sel soit absorbé par l’eau de fonte de la neige et évite le . verglas et nous avions nettement diminué les tonnages utilisés.
Tout ceci demandait une surveillance étroite des chaussées de la météo, de la température du sol t de l’ai r. C’est toujours encore aujourd’hui le rôle des patrouilleurs mais jusqu’à plus ample info on n’a encore pas trouvé de remplacement Alors sel et circulation ou verglas complet et paralysie des routes il faut choisir !!!!!