Après l'une des représentantes des salariés des biotechnologies (CFDT), les représentants des syndicats agricoles défenseurs des OGM (FNSEA et JA), puis de l'industrie semencière (GNIS) et agroalimentaire (ANIA) ont annoncé à leur tour leur démission du Comité Économique, Éthique et Social du Haut Conseil des Biotechnologies. Une décision que dénoncent les Amis de la Terre.
Après déjà démandé au Premier ministre il y a 2 ans, l'exclusion des représentants actuels des organisations paysannes, biologiques, apicoles et environnementales, les démissionnaires considèrent ne pas pouvoir siéger avec des anti-OGM dans cette instance consultative. Pour les Amis de la Terre, la Confédération paysanne, l'UNAF, et la FNAB, ces représentants n'acceptent pas les règles démocratiques.
Les anti-OGM rappellent que "ce cartel vient d'obtenir directement du Ministre de l'agriculture un arrêté "coexistence"qui ignore complètement la recommandation du CEES et qui permettra à ses agrimanagers de cultiver du maïs OGM et de contaminer tranquillement le miel, les semences paysannes, les maïs bio et conventionnels et l'environnement". "Il n'a effectivement pas besoin de faire face à la société civile et, pour éviter que ses positions anti-démocratiques soient exposées dans les recommandations du CEES, il tente de le faire supprimer" affirment les opposants aux OGM.
A quoi a servi le « Grenelle de l’environnement » ?? Comme on l’a toujours vu depuis avec Sarko : beaucoup de vent pour estourbir ceux qui s’efforçaient d’y croire, et puis plus rien! ! . La Fnsea et ses lobbies ont repris les commandes : productivité à outrance, et tant pis si la planète et les futures générations en crèvent. En attendant ils auront fait du FRIC et engraissé Monsanto et Cie ( les bienfaiteurs de l’humanité qui luttent contre la faim dans le monde … )