Créditée de 3% d'intentions de vote dans les sondages, Eva Joly fonce droit dans le mur, entrainant avec elle son parti. Alors, tandis qu'au sein d'Europe Ecologie - Les Verts on tente de limiter les dégâts, la candidate écologiste, invitée sur Canal + hier, a lancé un appel "à tous ceux qui l'aiment...et à ceux qui ne l’aiment pas".
Ultime tentative de redressement, Cécile Duflot, Daniel Cohn-Bendit et José Bové, figures emblématiques de l'écologie en France, vont se réunir autour d'Eva Joly aujourd'hui pour donner une nouvelle conférence de presse destinée à relancer la campagne jusqu'ici contreproductive de la candidate Europe Ecologie-Les verts.
De son côté, Eva Joly, invitée d'Anne-Sophie Lapix ce dimanche sur Canal +, lançait un appel sous forme de SOS à tous ceux qui l'aiment...et à ceux qui ne l'aiment pas. "Comme je suis très bas (dans les sondages) je lance un appel à ceux qui m'aiment pour me soutenir maintenant, c'est le moment. Et à ceux qui ne m'aiment pas, je leur dirais qu'il faut passer outre parce que l'enjeu est trop important" déclarait-elle. "De mon résultat va dépendre le sort que l'on va faire aux enjeux écologiques pour les cinq années à venir, si je suis bas on va traiter nos idées avec le mépris, si je suis haut on va les traiter avec sérieux".
La barre fatidique des 5% sera-t-elle franchie ?
Et le résultat attendu n'est pour l'heure pas très glorieux. Créditée de 3% des intentions de vote au premier tour, Eva Joly ne bénéficie pas d'une bonne image auprès des Français. En effet, un récent sondage Ipsos révèle que 75% d'entre-eux la trouve antipathique, 78% incompétente, et 91% sans stature présidentielle. De quoi en ébranler plus d'un...
D'autant qu'une déroute aux prochaines élections pourrait de surcroit plonger les comptes du parti dans le rouge, les frais de campagne n'étant pas remboursé si la candidat n'atteint pas la barre des 5%. Enfin, une telle déroute pourrait remettre en cause certains des accords électoraux conclus avec les socialistes pour les élections législatives, des candidats dissidents pouvant se présenter face aux candidats écologistes.
Un Alsacien malléable, ça n’existe pas
Ils vont se ramasser.
Hélas pour l’environnement et les toutes proches « générations futures »
Car le programme lui est respectable et judicieux
Voter pour un homme de terrain ?
Vous n’y pensez pas, il n’est serait pas assez malléable ! Elle n’on plus d’ailleurs, mais elle passe mieux dans les médias de par sa profession antérieure. La juge qui a… voilà ce qui compte pour certains.
Comment avoir choisi un candidat qui a un accent à couper au couteau et parfois incompréhensible ?
Les dirigeants écolos s’en moquent complètement, ils vont avoir une place au palais-Bourbon !
Ah, que j’aimerai les voir se ramasser…
Si les apparatchiks avaient moins pensé à leurs sièges dorés aux palais du Luxembourg et aux Palais Bourbon, eux et leurs affidés ‘(salariés et autres) auraient peut-être ouvert les yeux et n’auraient pas bêtement poussé Joly, ni Hulot , le candidat initial de Duflot et de son ex-compagnon le champion de l’auto-placement et numéro 2 prénommé Jean-Vincent
Quoiqu’il en soit, Eva Joly ment quand elle dit : « Oui, j’ai un mandat de TOUS les écologistes pour mener cette campagne » (dans Médiapart le 23 janvier)
C’est absolument faux de chez Toutfaux.
De nombreux vieux (qui n’ont pas attendu après elle) ou jeunes écolos de terrain, avec un train de vie le plus possible conforme à leurs convictions depuis plus ou moins longtemps, ne voteront pas pour cette porte-drapeau très mal choisie, même si Hulot n’était pas non plus un bon choix
Pourquoi ?
1/ Parce qu’ils ne la croient pas vraiment de leur camp
2/ Parce que cette candidature inappropriée peut faire perdre le très imparfait Hollande qui prendrait peut-être plus l’écologie au sérieux si elle n’était pas mal défendu majoritairement par des apparatchiks arrivistes, avec quelques exceptions évidemment.
Mieux valait voter l’Alsacien Stoll, un homme de terrain lui !