Alors que 53 faucheurs volontaires d'OGM étaient condamnés hier par la cour d'appel de Versailles, les semenciers ont demandé l'autorisation de reprendre les essais de maïs transgénique en plein champ.
Après la condamnation hier de 53 faucheurs volontaires d'OGM à 3 mois de prison avec sursis, pour destruction en 2007 d'une parcelle abritant des essais menés par Monsanto, le groupement national interprofessionnel des semences et des plants, le Gnis, estime que par cette décision de la cour d'appel de Versailles, une "nouvelle fois, le droit à la recherche sur les biotechnologies végétales est reconnu". Il demande alors au gouvernement de confirmer "ce droit en autorisant dans les plus brefs délais des essais en plein champ".
Priorité nationale
Pour Philippe Gracien, porte-parole du Gnis, "pour être menée jusqu'à son terme, la recherche sur les biotechnologies végétales doit pouvoir donner lieu à des expérimentations en plein champ". "Le gouvernement a annoncé que la recherche sur les biotechnologies est reconnue comme une priorité nationale puisqu'elle doit bénéficier de la répartition du grand emprunt, nous attendons maintenant qu'il le prouve par un acte concret en autorisant au plus vite la reprise des essais" ajoute-t-il.
















Il y a deux ans des essais ont été semés sur 16 ha dans une Bourgogne déclarée sans OGM.
1,6 million de bourguignons et 1 seul paysan qui avait décidé de prendre le risque incroyable de polluer toute une région.
1 personne qui décide pour 1,6 million, voilà la leçon de démocratie des OGM.
pour en savoir plus: http://yonne.lautre.net/spip.php?article2440
Il faut bien comprendre que le liberalisme économique (tout comme le régime démocratique qui l’accompagne et sans lequel il n’existerait pas) n’a jamais été une fin en soit pour les structures de pouvoir politiques, il n’est qu’un moyen temporel et provisoire plus compétitif que le capitalisme d’etat non seulement pour accumuler des ressources mais aussi pour accroitre le développement de tecnologies permettant de se substituer à la nature vivante afin d’établir le régne d’un pouvoir sans partage et intemporel qui ne répond pas à une forme de complot mais à la logique hégémonique du pouvoir lui même, c’est à dire depuis l’aube des premières civilisations et autres cités etats urbanisés ayants développés les premières conditions de manque et de pénurie environnementale nécessitant la conquéte et l’accumulation de ressources.
Le liberalisme de par le chaos environnementale et donc sociale qu’il génére ne peut être qu’un terreau idéale et propice au replis sur soit des populations vers une nouvelle forme de capitalisme d’etat non plus seulement économique mais « vert », dans lequel la technologie regnera en maître sur une nature vivante totalement épuisé et enfermé dans des musées ou autres reserves bien délimités par la civilisation urbaine et ses cités tentaculaires.
Sans une nature libre et vivante dénué de toute intervention humaine, il n’existe plus d’autonomie individuelle ou cellective possible qui ne soit pas un faux semblant, donc plus liberté véritable..
En résumé c’est la mise en esclavage totale de l’humanité et de toutes les espèces vivantes qui est ici programmé par le développement technologique nanométrique et biotechnologique qui après avoir injecté la maladie cherchera ensuite à se rendre indispensable comme médecin auprès des plus crédules
c’est à ca que se reconnait un vrai « libéral »: il ne tient pas parole, puisque ce qui le motive c’est l’argent d’aujourd’hui.