Dimanche à Orlando en Floride, lors du Congrès annuel de la Société d'oncologie clinique, des chercheurs ont présenté leurs "vaccins" susceptibles d'utiliser les défenses immunitaires de l'organisme pour lutter contre le cancer.
Par exemple, l'un de ces "vaccins", développé par la société Biovest International, serait en mesure d'empêcher l'aggravation d'un lymphome normal, un an de plus qu'un traitement classique. Le cancer reculerait donc, grâce à cette nouvelle méthode.
Trois autres "vaccins", contre le cancer de la prostate, mélanome ou neuroblastome, ont donné des résultats positifs lors des essais de grande ampleur.
"Je ne sais pas ce que nous avons fait pour réaliser cette avancée", déclare le Dr Len Lichtenfeld, de l'American Cancer Society, à l'agence AP. Le Dr John Niederhuber, directeur de l'Institut national contre le cancer, a pour sa part expliqué que la mise au point de ces vaccins était le fruit de nombreuses découvertes successives sur le système immunitaire















