Après plus longues semaines en dessous des 50 dollars, le baril de brut est finalement repassé au-dessus de cette barre symbolique à New-York et Londres, malgré l'annonce d'une nouvelle hausse des réserves américaines de pétrole.
Ce redressement du prix du baril de pétrole s'explique notamment par la baisse du dollar, mais également par l'annonce de la FED (Réserve fédérale américaine) d'injecter plus de 1.000 milliards de dollars sur les marchés. En clôture sur le Nymex, le baril de brut pour livraison en avril s'élevait ainsi à 51,61 dollars, en hausse de 3,47 dollars par rapport au cours de mercredi soir. Dans la capitale britannique, le baril de brent de la mer du Nord avait progressé 2,9 dollars, à 50,56 dollars.















