Selon l'information révélée par le Financial Times, le gouvernement français étudierait la possibilité d'ouvrir le capital d'Areva à des fonds d'investissements publics du Moyen-Orient.
Selon le site internet du quotidien britannique, "des discussions exploratoires ont eu lieu sur la possibilité que des fonds d'investissements publics prennent des participations minoritaires de 1 à 5% dans Areva". Pour le quotidien, cette réflexion procède "d'un examen plus large de l'avenir d'Areva, qui a une besoin de capitaux pour tirer parti de la renaissance de la demande mondiale pour le nucléaire".
Il ajoute que "des investissements de partenaires stratégiques ou de fonds dans dans marchés importants comme les Emirats arabes unis ou l'Arabie saoudite pourraient apporter de nouvelles ressources tout en renforçant la position d'Areva vis-à-vis de la concurrence dans cette région, qui a besoin de nouvelles capacités de production" électrique.















