Jean-Louis Borloo a demandé aux préfets des régions Bretagne, Pays de la Loire, Haute-Normandie, Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d’Azur d’organiser une large concertation sur chaque façade maritime en vue de planifier et accélérer le développement de l’éolien en mer.
Le ministre de l'Ecologie avait présenté le 17 novembre dernier le plan de développement des énergies renouvelables de la France issu du Grenelle Environnement, comme le rappelle le Meeddat. Ce programme a pour objectif de porter à au moins 23 % la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie à l’horizon 2020, grâce à une augmentation de 20 millions de tonnes équivalent pétrole de la production annuelle d’énergie renouvelable.
Le dispositif comprend 50 mesures opérationnelles. Ce programme concerne l’ensemble des filières énergétiques : bioénergies, éolien, géothermie, hydroélectricité, solaire... et les énergies de la mer.
Ce plan prévoit notamment une accélération du développement de l’énergie éolienne en mer, et vise l’installation d’une capacité de 5 000 à 6 000 MW à l’horizon 2020. A cet effet, le Gouvernement a annoncé plusieurs décisions.
Procédures simplifiées
Les procédures applicables à l’éolien en mer seront très nettement simplifiées, avec la suppression des zones de développement éolien et des procédures d’urbanisme ; ces dispositions sont intégrées dans le projet de loi portant engagement national pour l’environnement, qui a été adopté le 7 janvier 2009 par le conseil des ministres.
Par ailleurs, pour chaque façade maritime, une instance de concertation et de planification, rassemblant l’ensemble des parties prenantes conformément à la méthode du Grenelle Environnement, aura pour mission d’identifier des zones propices au développement de l’éolien en mer, au regard des différentes contraintes (usage de la mer, radars, réseau électrique...). Enfin, les porteurs de projets seront invités à privilégier ces zones.
15 septembre 2009
La lettre de mission adressée aux préfets vise à mettre en application cette dernière orientation. Jean-Louis Borloo a demandé aux préfets de bien vouloir lui transmettre le document de planification avant le 15 septembre 2009. Les façades concernées par ce plan se situent en Bretagne, dans les Pays de la Loire, en Basse-Normandie, Haute-Normandie, Picardie et Nord-Pas-de-Calais, en Poitou-Charentes, et en Aquitaine, en Languedoc-Roussillon et enfin en région Paca.
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On peut se demander à quel coût le kWh éolien devrait ou ne pas être acheté, mais, si on ne se demande nullement si l’éolien actuel constitue une réelle alternative compte tenu de son peu de production, on a l’impression qu’on se livre chroniquement et vulgairement parlant, à de l’enculage de mouches.
Il est invraisemblable de voir tant d’ignorance de la part de politiques, en principe décisionnaires, sur les dossiers dont ils se font les supporters, finalement sans avoir vraiment trop en vue le véritable contenu du dossier.
Qu’on le veuille ou non, L’EOLIEN ACTUEL N’EST ET NE SERA JAMAIS RENTABLE sur les bases essentielles qui ont fait l’objet du choix des concepts techniques engagés.
Si Mr Borloo veut un peu se mobiliser pour le comprendre, il suffit de faire appel à des notions de physiques très élémentaires dont il y a lieu de se pénétrer, si l’on peut dire. car elles sont de la plus haute importance.
Les machines actuelles possèdent des pales très étriquées offrant ainsi une moindre prise au vent . . . Mais, est-ce la meilleure solution ?
Pour rappel, la puissance produite par une machine découle du produit :
« COUPLE MOTEUR x VITESSE DE ROTATION ».
Or, ce couple moteur est proportionnel à la pression exercée par le vent sur la surface des pales, et, la pression en rapport direct avec la surface utile des pales, une largeur de profil double n’engendrant cependant qu’une pluvalue de 1,66 environ. .
A faible surface de pales correspond donc peu de pression et de ce peu de pression peu de couple moteur, et, ainsi, peu de puissance obtenue et finalement peu de production.
Sans prendre de risque, on peut PRODUIRE (ne parlons pas des puissances installées qui constituent de la poudre aux yeux) 3 à 4 fois plus sur les meilleurs sites actuels en utilisant des multipales optimisées, et, près de 5 fois plus sur sites de vents modérés.
Il y a lieu de le vouloir, et, pour ce qui nous concerne, nous pouvons le prouver avec un matériel décrit sur le site web :
« http://tleboucher.free.fr/fc.index.html » ou, par la rubrique :
« aérogénérateurs africains ».
Vous pouvez aussi trouver des argumentaires par la rubrique : « l’éolien vu par François Carré ».
Nous sommes d’autre-part à disposition pour plus amples informations.
François Carré, Président de l’association EOLE plus.