Voyageurs du Monde (VDM) proposait depuis un an à ses clients de compenser les émissions de gaz à effet de serre dues à leur voyage. Face à l'échec de la compensation volontaire, le tour-opérateur intégrera désormais une "taxe CO2" au prix du billet.
"La compensation volontaire était un échec total. Si le projet a suscité de l'intérêt au début, seul 1% de nos clients a réellement payé le coût du CO2 émis par son voyage", a expliqué à l'AFP Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde.
D'où la décision d'"aller plus loin en imposant une compensation". Le surcoût sera de 5 euros pour un moyen-courrier, et de 10 euros pour un long-courrier.
Le tour-opérateur espèce que cette "taxe CO2" dégage 400.000 euros par an, "dont une petite partie sera financée sur nos marges", a précisé Jean-François Rial. Cette somme sera affectée à un projet de reforestation à Madagascar ou au Cambodge.















