Les pêcheurs d'anchois ont levé le blocus du port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, sans toutefois écarté l'éventualité d'un nouveau blocage en fonction de l'issue de la rencontre d'aujourd'hui entre Michel Barnier et son homologue espagnole Elena Espinosa.
L'Espagne détient en effet la clé du problème. En effet, si Michel Barnier parvient à convaincre la ministre espagnole de la pêche qu'un quota minimum pour la pêche à l'anchois est indispensable, la Commission européenne pourrait attribuer un petit quota à la France. Dans le cas contraire, c'est une nouvelle interdiction de la pêche à l'anchois qui sera appliquée.
La tache s'annonce difficile étant donné que la survie de la pêche espagnole ne dépend pas de l'anchois, d'autant plus que la saison de la pêche à l'anchois est passée au Pays Basque. Cependant, l'espoir pourrait venir des pêcheurs espagnols de lotte ou de merlu, qui soumis à des quotas pourraient demander un échange de ces derniers, à savoir, anchois espagnols contre merlu et lotte français.















