Fierté de Dubaï, les îles artificielles qui sont actuellement en construction dans l'Emirat, font débat chez les associations écologistes. Ils dénoncent leur impact néfaste sur l'environnement.
Première des 3 îles d'un ensemble baptisé « Palm Island », qui formera à terme un palmier vu du ciel, la « Jumeirah Palm » est pratiquement terminée. Elle accueille déjà villas et hôtels de luxe et ses premiers résidents. Et dans ce domaine, les projets de Dubaï sont sans limite, car l'Emirat parie également sur « The Word », un ensemble d'îles artificielles formant un planisphère pour devenir un site touristique unique dans le monde.
Un tourisme qui inquiète
Mais ces projets pharaoniques impliquent des travaux gigantesques et notamment des millions de m3 de sables extraits des fonds du Golfe. Et les écologistes montent au créneau. Des associations internationales comme le WWF critiquent notamment les opérations de dragage requises pour la construction des îles pourraient nuire au milieu marin.
Et au-delà du chantier qui représente un impact déjà important sur l'environnement et la biodiversité marine du Golfe, c'est le développement exponentiel du tourisme dans cette région qui inquiète. La pression sur les ressources en eau, en énergie et la gestion des déchets posent question et inquiètent.
Dubaï rassure
De son côté, Dubaï se veut rassurant. Promoteur de ces projets, le groupe Nakheel affirme prendre en compte ces questions environnementales. A titre d'exemple, selon Shaun Lenehan, directeur de Nakheel, les eaux usées produites par les deux usines de dessalement du Palm Jumeirah seront recyclées et réutilisées à des fins d'irrigation et de climatisation.















