En réponse aux affirmations d'Ecologie sans frontière sur la mauvaise qualité de l'air parisien et particulièrement l'air du métro, la RATP réplique en révélant les résultats d'une étude sur la qualité de l'air dans les métros et RER de la capitale.
Il apparait donc aux vues des résultats, que l'air du réseau parisien est sensiblement de même qualité que l'air de la rue. La différence tient à ce que l'air du métro comporte moins d'ozone mais plus de particules fines liées à la poussière et au métal du réseau.
L'étude conclut donc que la présence des particules atteint 300 microgr/m3 sur 2 heures dans le métro. Cette mesure est donc inférieure à 347 microgr/m3, taux préconisé par le Conseil supérieur d'hygiène public en accord avec la RATP. En revanche, dans le RER, ce taux atteint 500 microgr/m3.
Afin de remédier à ces problèmes de particules métalliques, dues principalement à l'effet mécanique du freinage des rames sur les rails, la régie a entrepris d'aérer davantage les stations, en retirant par exemple les portes d'accès. Il est également prévu de nettoyer plus régulièrement les parois des tunnels et les voies.















