Panneaux solaires, éoliennes, biocarburants... Après l'informatique et l'Internet, les Etats-Unis se lancent dans le "clean tech". Plus qu'une simple mode, c'est un marché en plein boom que décrypte le magazine Capital.
Dans la Silicon Valley, le business vert fait fleurir une nouvelle génération de start-up. "Après l'informatique et l'Internet, le "green business" est en train de devenir notre nouvel eldorado", se réjouit Bob Epstein, animateur de E2, un réseau de patrons à la fibre écologiste. D'ailleurs, les capital-risqueurs ont triplé en 2006 leurs investissements dans le secteur, en misant 2,4 milliards de dollars sur l'économie verte.
L'exemple de Nanosolar
Le développement de la société Nanosolar est un bel exemple. Implanté à Palo Alto, dans la Silicon Valley, la star montante de cette nouvelle économie travaille à l'émergence d'une technologie révolutionnaire d'impression des cellules photovoltaïques. Cette innovation devrait permettre de diviser par 5, voire 10 les prix des futurs panneaux solaires. Derrière cette start-up, Martin Roscheisen, qui n'a pas hésité à revendre Yahoo! pour 430 millions de dollars et les réinvestir dans le clean tech.
Et les autorités californiennes accompagnent le mouvement avec beaucoup de volontarisme. Ainsi, le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger est devenu le nouvel apôtre de l'écologie. Il veut par exemple équiper de panneaux solaires 15% des nouvelles habitations.
> A lire dans : Capital - mai 2007 - p90/94















