Vendredi, Greenpeace a mis fin à son action sur le chantier de construction du réacteur nucléaire EPR de Flamanville dans la Manche.
Plus tôt dans la journée de vendredi, EDF avait déposé une action en référé contre l'association écologiste devant le TGI de Cherbourg, réclamant ainsi la fin de l'occupation du site sous peine d'uen astreinte de 100 000 euros par jour et par personne. Dans son communiqué, EDF expliquait qu'il désirait "obtenir le retrait des militants qui s'étaient introduits de façon illicite sur le site".
Les neufs militants restants, sont alors descendus des grues qui leur servaient d'abri pour se rendre aux gendarmes qui les ont transférés hors du site afin de procéder à des controles d'identité. Yannick Rousselet, le chargé de campagne nucléaire de Greenpeace évalue le côté positif de l'action, "nous nous sommes engagés devant le président du tribunal de Cherbourg à arrêter notre action car nous estimons que nous avons ouvert le débat sur la politique énergétique"(.)"Nous quittons donc les lieux volontairement sans avoir besoin de cette contrainte juridique".















