La société quimpéroise Hydrohélix devrait immerger d'ici la fin de l'année, une hydraulienne expérimentale destinée à produire de l'électricité au fond de l'estuaire de l'Odet, à un endroit où les courants sont très forts.
Ce programme appelé "Marénergie" a été labellisé par le pôle mer de Bretagne, décidé à se lancer dans les énergies durables. Michel Paillard, le président de la commission de sélection des projets confie à la "Lettre économique de Bretagne" que "pour les énergies marines, tout est nouveau, mais il y a trente à quarante entreprises intéressées. Mais, personne ne se lance tant que l'Etat n'a pas fixé le prix de rachat du kilowatt/heure. Les entreprises ne peuvent donc pas évaluer le risque financier".
Le prix actuel est de 7 centimes pour les éoliennes, de 13 centimes en mer, et pourrait monter à 15 centimes pour les hydrauliennes qui tournent avec les courants marins. Cette technique pourrait notamment intéresser les îles isolées où le prix du kilowatt/heure peut atteindre 1 euro.















