« Nous effaçons la mémoire de la nature : 150 espèces disparaissent chaque jour, soit à un rythme mille fois plus rapide que dans l'histoire de la nature », c’est ce qu’affirme le ministre allemand de l'Environnement, Sigmar Gabriel.
C’est pourquoi, vendredi dernier à Postdam près de Berlin, les ministres de l’Environnement du G8 (France, Grande-Bretagne, Italie, Allemagne, USA, Canada, Japon et Russie) et de cinq pays émergents, Chine, Inde, Mexique, Afrique du Sud et Brésil, ont réfléchi sur la destruction de la biodiversité et ont pris des engagements dans le cadre de «l’initiative de Postdam».
Les ministres en question appellent de leurs vœux la rédaction d’un rapport sur la valeur économique mondiale de la biodiversité, le coût de sa destruction et de l’absence de mesures de protections.
« L'initiative de Potsdam » insiste aussi sur la nécessité de mener de front les deux combats, contre le réchauffement climatique et contre la destruction de la biodiversité.















