Préalable indispensable à un mariage avec Suez, le décret ouvrant la voie à la privatisation de l'opérateur gazier tricolore attend toujours la signature du Premier ministre, Dominique de Villepin, en dépit des relances de Thierry Breton, ministre de l’Economie et des Finances.
Cette décision est le préalable indispensable à la fusion Gaz de France-Suez. Ce contretemps remet donc en cause le calendrier annoncé par les deux intéressés, et plus particulièrement les assemblées générales des deux entreprises prévues les 21 et 25 juin prochains.
Pour le PDG de Suez, Gérard Mestrallet, il s'est contenté d'indiquer que l'opération était « entre les mains » de l'Etat, principal actionnaire de Gaz de France : « Pour qu'une fusion ait lieu, il faut que les deux entreprises le veuillent, c'est le cas (...) et il faut que les deux actionnaires le veuillent aussi, a-t-il observé. Puisque du côté de Gaz de France il y a un actionnaire principal, qui est l'Etat, alors il reviendra à l'Etat, qui va changer de chef, de se prononcer. »















