Le nouveau penchant pour l'industrie nucléaire offre des opportunités professionnelles pour les ingénieurs, notamment en France, premier pays vendeur d'électricité nucléaire.
Jacques Régaldo, directeur de l'emploi du groupe EDF, précise au journal le Monde " Le redémarrage des programmes nucléaires, notamment à l'international comme en Chine, et le développement du nouveau réacteur EPR nourrissent des besoins supplémentaires en compétences... Pour ce secteur, nous prévoyons de recruter entre 250 et 300 ingénieurs en 2007 contre 200 cette année. En 2008, ce chiffre sera porté à 400. Ce sont à 90 % des jeunes diplômés, ingénieurs généralistes ou ayant une spécialité énergie, automatisme, chimie ou radioprotection."
Concernant l'intérêt des jeunes pour ce secteur, Jacques Régaldo précise " les jeunes diplômés sont passionnés par ces technologies de pointe, avec de grands enjeux comme les réacteurs de troisième génération et des perspectives de développement à l'international ". De plus, les perspectives de carrières dans le secteur sont réelles et les rémunérations plutôt attrayantes. On retrouve ce même intérêt chez Areva, ou encore dans des sociétés d'ingenierie qui dévelloppent des divisions "nucléaire".















